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mercredi 18 avril 2012

Lettre aux transhumants

Mmes, Mlles, Mrs,

De grâce, arrêtez de nous servir à longueur de presse les soi-disant nobles raisons qui vous amènent aujourd’hui à préférer le Président Macky au « maquis ». Nous savons tous que c’est toujours sous le couvert des beaux sentiments que vous conduisez vos reniements. A chaque campagne électorale, vous jouez au constant en criant plus fort que tous les autres, tout en essayant de voir de quel côté la soupe sera meilleure. Pour vous, la politique n’est rien d’autre qu’une œuvre de jouissance et tout Chef d’Etat conscient de ses responsabilités et fidèle aux valeurs de la république doit comprendre définitivement que c’est les citoyens qu’il lui appartient de soutenir mais pas vous ; vous n’avez pas besoin de soutien supplémentaire car vos ventres sont déjà remplis de délices indus. Si le souci de massifier son parti en vue des prochaines législatives incite le Président de la république à vous dérouler le tapis rouge et vous confier des responsabilités de première importance au détriment des architectes permanents de son succès électoral, vous vous adonnerez aussitôt à ce que vous savez faire le mieux : braquer le trésor public et transformer en un temps record son régime en une sorte de dîner du diable où chacun croit avoir la cuillère la plus longue. La politique n’a de sens que lorsqu’elle s’articule exclusivement autour de la satisfaction des problèmes des citoyens.

Vous êtes des manipulateurs experts. Le danger de la politique de tricheurs que vous pratiquez et dans laquelle vous avez acquis un certain degré de perfection est de voir les calculs politiciens prendre le pas sur la volonté réelle d’apporter d’avantage de bien être sociale à tous les citoyens sans discrimination aucune. Elle consiste à penser que la politique n’est plus digne de son rôle mais se résume par son spectacle, que la logique des apparences prévaut sur la pertinence du discours et la réflexion de fond. Chaque militant discipliné et vertueux est une force indispensable à la cause de son parti. Il traverse les crises avec aplomb et reste inamovible afin d’assurer la survie de son parti après une défaite électorale. Vous vous attireriez moins les sarcasmes des citoyens si vous acceptiez d’assumer la responsabilité de la déconfiture absolue de votre parti et consentir les sacrifices nécessaires pour lui trouver les béquilles qu’il lui faut pour se relever. C’est de cet esprit de sacrifice que peut venir le renouveau de confiance qui conduit une formation politique vers d’autres grandes victoires. Vous en êtes incapables car vous n’êtes intéressés que par le cumul des privilèges. C’est d’ailleurs ce qui pousse l’opinion publique à rejeter la transhumance en bloc en réclamant à cor et à cri du Président de la république qu’il en fasse autant.

vendredi 25 mars 2011

Homosexualité au Sénégal

Auteur : Tah - Forum Seneweb

Sénégal
Sénégal mon Sénégal
Sénégal des homosexuels dévoilés
Sénégal que chante Tata Pape Mbaye depuis les Etats Unis
Sénégal que chante Badiéne Maniang Kassé depuis l'Espagne
Sénégal que chantent bcp de pédés dans l'anonymat
Je ne t'ai jamais connu
Mais mon regard est plein de dégout
Tes inombrables fils entrain de devenir
Pédé juste pour l'argent et la réussite
-Le fichu soutien de Alioune Tine Raddho
-La sourde oreille des autorités étatiques
-L'incapacité des religieux face à ce phénoméne
-La révolte des homophobes
Sénégal dis-moi Sénégal
Est-ce donc toi ce pays majoritairement musulman
Et qui se sent menacé par les conséquences du libertinage
Ce beau petit pays qui se voit profaner par l'homosexualité
Alors antireligieusement une voix me répondit
Pays pauvre et sous développé
Ce petit pays là-bas,
Malheureusement envahi par les touristes pervers et crapuleux
C'est Sénégal ton Sénégal qui recule
Qui recule transsexuellement
Et dont les gouvernants ne s'en soucient même pas,
Parceque certains d'entre eux ont l'amer peur d'assumer leur homosexualité...Tah85@live.fr

lundi 27 décembre 2010

Côte d'Ivoire : Que vaut la parole de Gbagbo?

Le 21 décembre 2010, dans une allocution diffusée à la Radio Télévision Ivoirienne, Laurent Gbagbo déclarait encore qu'il était le vainqueur des élections présidentielles du 27 novembre et proposait la création d'un "Comité d'évaluation sur la crise post-électorale". Paradoxalement, ce Comité qui devrait être chargé "d'analyser objectivement le processus électorale pour un règlement pacifique de la crise" serait composé des mêmes organismes internationaux qu'il accuse de comploter contre lui. Gbagbo reproche à l'ONU, l'UE, l'UA et la CEDEAO, qui ont accompagné et certifié toutes les étapes du processus électoral, d'avoir certifié la victoire sans appel d'Alassane Ouattara. Qu'a t il dit aux trois Chefs d'État venus réitérer la position irréversible de la CEDEAO sur cette crise ? Tous ceux qui le connaissent sont persuadés qu'il leur a encore servi des promesses d'ivrogne. Les promoteurs de la solution diplomatique craignent, à juste raison, que l'usage de la force fasse couler encore beaucoup de sang et de larmes en Côte d'Ivoire. Pendant ce temps, pour conserver son moelleux fauteuil de dictateur, Gbagbo continue d'user de la force, dans une sorte de tyrannie silencieuse qui réduit nombre de ses concitoyens au silence forcé. Il urge de faire partir Gbagbo!